Vander Haeghen Knokke Padel Exhibition

Vander Haeghen Knokke Padel Exhibition

Van 22 tot 26 september 2021 wordt Tour et Taxis omgetoverd tot een gigantische kunstgalerij voor de 12e editie van de Affordable Art Fair Brussels (AAF). VdH, gepassioneerd verzekeraar en partner van het evenement, neemt u graag mee.

Het publiek in contact brengen met hedendaagse kunst, dat is de missie van de Affordable Art Fair.

Met 70 lokale, nationale en internationale galeriehouders en kunstenaars die meer dan 1.000 hedendaagse werken tentoonstellen en te koop aanbieden, is de AAF in de eerste plaats een gigantische tentoonstelling waar iedereen zijn gading zal kunnen vinden. Maar dat is niet alles. Aangezien de missie van de AAF erin bestaat mensen bewust te maken van en te helpen bij het ontdekken van hedendaagse kunst, wordt er een groot aantal verwante activiteiten aangeboden om zowel de meest ervaren als de beginnende kunstliefhebber te boeien.

Een greep uit het programma:

  • Het Brusselse creatieve duo Rond Carré Studio transformeert een materiaal dat gewoonlijk gebruikt wordt om kunstwerken veilig te verpakken tot een unieke installatie aan de ingang van de beurs.
  • Kunstenares Veerle Symoens, vroeger actief in public relations en journalistiek en nu wereldwijd tentoongesteld en verkocht, biedt een creatieve workshop aan waarbij iedereen met een eigen intuïtief kunstwerk naar huis kan gaan! Van een ‘hands-on’ introductie tot de hedendaagse kunst gesproken.
  • De tentoonstelling Holiday Souvenirs zet opkomende kunstenaars Adrien Belgrand, Safia Hijos, Julie Susset, Olivia Descampe en La Gadoue in de kijker.
  • En nog zoveel meer.

        Bent u klant bij Vander Haeghen en wilt u de AAF ontdekken?

         

        VdH biedt zijn gepassioneerde klanten 150 toegangstickets voor 1 of 2 personen aan. Wilt u erbij zijn? Schrijf u dan vóór maandag 20 september 23.59 uur in via het formulier dat u via de onderstaande link opent, met vermelding van uw polisnummer. De eerste 150 inschrijvers worden op dinsdag 21 september per e-mail gecontacteerd om hun toegangskaart in ontvangst te nemen.

         

        Goed verzekerde werken

        In deze tijden van lage rente is kunst voor velen een veilige haven geworden. Of kunst voor u nu een passie, een investering of beide is, het is belangrijk dat u zich wapent tegen accidentele schade die uw patrimonium kan treffen. VdH biedt op maat gemaakte formules aan voor zijn kunstliefhebbende klanten. De werken zijn heel vaak verzekerd tegen aangenomen waarde. Dit betekent dat de partijen voor het afsluiten van de polis de waarde van het object overeenkomen. Als het object verdwijnt, dan wordt deze waarde zonder discussie uitbetaald.

        Van strips tot antiek over schilderijen en sculpturen, de VdH Fine Art Insurance-dekking beschermt al uw kunstobjecten, of u nu een particuliere liefhebber, professionele verzamelaar of zelfs een culturele instelling bent.

        Vander Haeghen, the Art of insuring Passions

          Gestionnaire Sinistre

          Gestionnaire Sinistre

          Offre d’emploi : Gestionnaire Sinistre

           

          Vander Haeghen & C° – The Art of Insuring Passions est une agence de souscription bruxelloise spécialisée dans la couverture des véhicules de prestige, oldtimers, motos, habitations haut de gamme et bien d’autres risques… Créée en 1997, elle emploie aujourd’hui 28 personnes et collabore avec plus de 700 courtiers.

          Nous sommes à la recherche active d’un « gestionnaire sinistre » pour renforcer l’équipe « CLAIMS ».

          Vous recherchez une atmosphère de travail dynamique et familiale dans une entreprise belge reconnue ? Vous souhaitez faire partie d’une équipe soudée au sein d’une entreprise humaine et respectueuse de l’équilibre entre vie privée et professionnelle ? Alors vous êtes au bon endroit.

           

          Votre tâche :

          • Vous procédez à l’ouverture des dossiers sinistres
          • Vous réunissez les informations concernant la couverture, la (les) responsabilité(s) et les circonstances
          • Vous analysez les conditions générales et particulières afin de connaître les conditions et les limites d’indemnisation
          • Vous évaluez les réserves
          • Vous avez des contacts écrits et téléphoniques avec le client, contacts direct avec les avocats en cas de procédure judiciaire,
          • Vous mandatez des fournisseurs (experts, médecins, avocats,…)
          • Vous assurez le bon suivi des dossiers, gestion proactive
          • Vous effectuez les recours dans les dossiers
          • Vous établissez une relation de confiance avec les clients, en étant à l’écoute, en communiquant efficacement, en étant disponible

           

          Votre profil :

          • Vous êtes structuré(e), rigoureux(se) et débrouillard(e)
          • Vous avez une bonne capacité d’analyse
          • Votre bonne résistance au stress vous permet de gérer efficacement un grand nombre

          de dossiers simultanément

          • Vous êtes parfait bilingue FR/NL
          • Vous avez minimum 2 ans d’expérience en tant que gestionnaire sinistre
          • Vous disposez d’un bachelier en assurance ou en droit. Si vous avez une expérience équivalente, celle-ci sera également prise en compte

           

          Notre offre :

          • Un package salarial attractif
          • De nombreux avantages extralégaux
          • Horaire flexible
          • CDI

          Vous vous reconnaissez dans ce profil ? Envoyez-nous votre CV à [email protected] ainsi qu’une lettre de motivation et nous vous recontacterons dans les meilleurs délais.

          VdH assure 2 Ferrari d’exception pour une valeur de 7.500.000€ chez Ferrari Francorchamps Motors.

          VdH assure 2 Ferrari d’exception pour une valeur de 7.500.000€ chez Ferrari Francorchamps Motors.

          Une confiance mutuelle de longue date

          Depuis plusieurs années, Vander Haeghen et Ginion Group, l’importateur exclusif pour la Belgique et le Grand-Duché de Luxembourg des marques de prestige (McLaren, Rolls-Royce,  Touring Superleggera et Automobili Pininfarina) et le distributeur officiel de BMW, MINI, BMW Motorrad, Volvo et Ferrari, n’ont cessé de développer leur collaboration.

          Une confiance mutuelle de longue date qui, en ce mois de janvier 2021, s’illustre de façon inédite au travers d’une exposition privée exclusive. Avec la passion comme valeur commune, Ginion Group a renouvelé sa confiance en Vander Haeghen en leur confiant l’assurance des 2 véhicules, dont la valeur cumulée atteint les 7.500.000 €.

          Les modèles F2007 et 599 XX de la marque au cheval cabré, rarissimes, seront exposés aux concessions Ferrari Francorchamps Motors belge, du 21 au 24 janvier et luxembourgeoise, du 25 au 28 janvier. Une exposition unique, destinée aux seuls clients de la marque.

          Les Ferrari F2007 et 599 XX

           

          Deux Ferrari, dont aucune n’est destinée à rouler sur route ouverte…

           

          Ferrari F1 « F2007 »

          Même si la prévision serait de courte durée, le français Jean Todt,  Directeur Général de Ferrari de 2004 à 2008, l’avait bien senti lors de la présentation de cette monoplace à la presse en 2007. Il disait : « Ferrari compte entamer un nouveau cycle de son histoire grâce à cette monoplace ». Celle-ci, engagée par la Scuderia Ferrari dans le championnat du monde de F1 en 2007 permis effectivement à Ferrari de remporter le titre mondial des constructeurs ET à Kimi Räikkönen d’être sacré chez les pilotes.

          La Ferrari F2007 en quelques chiffres :

          Poids:605 kg (liquides et pilote inclus)
          Moteur :V8 de 2.398 cm³
          Puissance:810 ch à 19.000 tours
          Valeur:5.000.000 €

          Photos : Yves Noël ©

          Ferrari 599 XX

          La Ferrari 599 XX, sortie en 2011,  est la version la plus radicale de la 599 GTB Fiorano mais n’est destinée qu’au circuit. Ce modèle, réalisé à seulement 30 exemplaires, était d’ailleurs livré puis récupéré par l’usine Ferrari, directement sur circuit dans le cadre d’un programme baptisé « Corse Clienti » où près de 60 employés Ferrari étaient envoyés à chaque événement.

          De nombreuses innovations furent intégrées au véhicule afin de d’optimiser, et suivre, ses performances sur piste.

          La Ferrari 599 XX en quelques chiffres :

          Poids:1.345 kg
          Moteur :V12 atmosphérique de 6.000cm³ en position centrale avant. C’est aussi celui qu’ on retrouve sous le capot des Ferrari Enzo
          Puissance:700 ch à 9.000 tours
          Valeur:2.500.000 €

          Photos : Yves Noël ©

          De la couverture statique à l’omnium complète, découvrez dès maintenant les conditions exclusives de la Prestige car Protection de VdH. L’assurance sur mesure pour votre véhicule de prestige.

          Et si nous parlions de donation ? La fin de la « Kaasroute »… (1/2)

          Et si nous parlions de donation ? La fin de la « Kaasroute »… (1/2)

          Table ronde avec Me Valérie-Anne de Brauwere, avocate fiscaliste spécialisée en droit patrimonial et successoral au sein du cabinet THALES, et Frédéric de Haan, Managing Director au sein de la Compagnie d’assurance Vander Haeghen & C°.

          Me Valérie-Anne de Brauwere

          Me Valérie-Anne de Brauwere

          Avocate fiscaliste spécialisée en droit patrimonial et successoral (Thalès)

          Frédéric de Haan

          Frédéric de Haan

          Managing Director (Vander Haeghen & C°)

          Est-il encore possible aujourd’hui d’éviter les droits de donation ?

           

          De nos jours, un résident belge qui souhaite faire un don de certains avoirs mobiliers (comptes-titres, liquidités, œuvres d’art, contrats d’assurance-vie, titres de sociétés) devant un notaire belge doit s’acquitter des droits de donation (cf tableau).

          Jusqu’à présent, une des façons d’éviter de devoir payer ces droits était d’emprunter la « Kaasroute » pour se rendre chez un notaire au Pays-Bas ou même un peu plus loin, en Suisse.

          Cette route sera fermée à partir du 15 décembre 2020. Les actes de donation d’actifs mobiliers passés devant un notaire étranger devront désormais être enregistrés en Belgique et soumis aux droits de donation.

          Est-ce que cela sonne le glas de la planification successorale « à la belge », à savoir la donation sans devoir en payer les droits ? Les Belges pourront-ils demain encore éviter les droits de donation ?

           

          VAdB : « Oui, les droits de donation pourront encore être évités. Les dons manuels et les dons bancaires pourront toujours être réalisés sans payer les droits de donation.

          Une donation manuelle se fait par transmission de la main à la main. C’est le cas, par exemple pour les œuvres d’art. Une donation indirecte se fait principalement par transfert bancaire d’un compte à l’autre et concerne essentiellement les liquidités ou les titres.

          Dans les deux cas précités, c’est la transmission manuelle ou le virement bancaire qui constitue l’acte de transfert. Il est convenu que les parties confirment, dans une reconnaissance de donation, (également appelée pacte adjoint) que cette cession s’est faite dans une intention libérale (souhait de donner) de la part du donateur en faveur du donataire. »

          FdH : « Nous recevons, depuis plusieurs années de nombreuses demandes de clients souhaitant organiser la donation d’une partie de leurs avoirs de manière efficace et de préférence sans payer de droits de donation. Ces derniers manifestent cependant légitimement le souhait d’avoir une « garantie » au cas où malheureusement ils devraient décéder dans la fatidique période de trois ans suivant cette donation. »

           

          Quelles sont les conséquences fiscales si les droits de donation ne sont pas payés ?

           

          VAdB : « Les parties peuvent décider de ne pas payer les droits de donation de 3% (cf tableau « droits de donation ») sur une donation indirecte ou manuelle. Néanmoins, s’ils ne paient pas ces droits de donation, et que le donateur décède dans les 3 ans, le donataire devra payer les droits de succession, qui peuvent monter jusque 30%. »

          FDH : « Ainsi, sur une donation de 100, si le donateur ne paie pas les droits de donation de 3, il prend le risque que le donataire doive payer 30. »

          VAdB : « Ces droits de succession montent même jusque 80% si le donateur et le donataire ne sont pas de la même famille, comme par exemple un filleul « non familial », un partenaire non-cohabitant, des amis, etc. (cf tableau « droits de succession »). »

          Vous avez parlé d’une possible « Garantie » pour sécuriser cette Donation manuelle ou indirecte. En quoi consiste-t-elle ?

           

          FdH : « C’est une garantie qui va couvrir le donataire en cas de décès du donateur dans les trois ans qui suivent ladite donation. Le but est ici de couvrir le montant correspondant aux droits de succession liés à la donation. Soit les 30 ou 80 dont nous avons parlé précédemment.

          Nous proposons ainsi une formule permettant aux deux parties d’être tranquilles sans devoir payer des droits de donation calculés sur le montant de la donation mais plutôt une prime qui elle, est calculée sur les droits de succession liés à la donation, en cas de décès du donateur dans les trois ans. Cette formule sera toujours plus intéressante financièrement que de payer des droits de donation, à condition, toutefois que le donateur soit âgé de moins de 79 ans et soit en bonne santé au moment où il fait ce choix de donner. »

          VAdB : « Si l’assurance permet de garantir aux parties la tranquillité de leur donation, des cabinets tel que le nôtre peuvent, bien entendu accompagner les parties pour définir au plus précis les montants qu’il convient de garantir auprès de l’assureur. »

          Et si nous parlions de donation ? La fin de la « Kaasroute »… (1/2)

          Et si nous parlions de donation ? L’alternative à la « Kaasroute »… (2/2)

          Table ronde avec Me Valérie-Anne de Brauwere, avocate fiscaliste spécialisée en droit patrimonial et successoral au sein du cabinet THALES, et Frédéric de Haan, Managing Director au sein de la Compagnie d’assurance Vander Haeghen & C°.

          Me Valérie-Anne de Brauwere

          Me Valérie-Anne de Brauwere

          Avocate fiscaliste spécialisée en droit patrimonial et successoral (Thalès)

          Frédéric de Haan

          Frédéric de Haan

          Managing Director (Vander Haeghen & C°)

          Nous avons analysé la semaine dernière (voir Partie 1) les intérêts que peuvent présenter la donation indirecte ou manuelle assortie d’une assurance Donation Cover.

          FdH : « Dans le cas d’une donation indirecte ou manuelle, le donateur peut-il prévoir des conditions particulières ? »

           

          VAdB : « Oui. Tout comme dans un contrat de donation passé devant un notaire, les parties peuvent confirmer dans la reconnaissance de donation les clauses sur lesquelles elles se sont mises d’accord.

          Par exemple :

          • Une clause d’interdiction d’apport à une communauté : le donataire ne peut pas apporter les biens reçus à une communauté qu’il a avec son conjoint. Ainsi, le parent donateur peut être certain que les biens donnés restent des biens propres pour son enfant.
          • Une clause de retour conventionnelle : en cas de décès du donataire avant le donateur, le donateur peut demander de reprendre les biens, sans fiscalité. Cette clause permet d’éviter que les biens ne se retrouvent chez l’héritier ou le légataire du donataire, qui n’est peut-être pas de la famille (partenaire, tierce personne, asbl, etc.). Le donateur peut ainsi faire une nouvelle donation, par exemple à ses autres enfants.
          • Une clause liée à l’utilisation de l’argent donné : le donateur peut ainsi prévoir que l’argent doit servir à l’acquisition d’un logement plutôt qu’à des dépenses courantes. »

           

          FdH : « Est-il permis de donner à un enfant et pas à un autre ? »

           

          VAdB : « Oui. Il est permis de donner à un enfant et pas à un autre, ou pas encore à un autre.

          Si le parent souhaite donner à un enfant, sans donner à l’autre, il faut prévoir que la donation est faite « par préciput et hors parts ». Le parent peut le faire à la seule condition que chaque enfant reçoive, in fine (en tenant compte des donations et de ce qu’il recevra dans la succession) au moins sa réserve. La réserve représente, depuis la réforme de 2018, la moitié du patrimoine du donateur, à diviser par le nombre d’enfants.

          Le parent peut également souhaiter donner à un enfant, par exemple pour acquérir son premier logement, en ayant comme projet de donner à son second enfant dès qu’il souhaitera à son tour également acquérir un logement. Il faut dans ce cas être bien attentif à la manière dont la donation est rédigée, pour être certain que l’égalité entre les enfants soit bien garantie, y compris en cas de décès inopiné du parent avant qu’il n’ait effectué la donation à tous ses enfants. »

          FdH : « Ce qui nous permet d’insister sur l’utilité, pour le parent, de garantir les bénéficiaires présents ou à venir de cette donation via une assurance Décès Soudain accidentel étendu (Sudden Death Protection) ou Décès Toutes Causes durant la durée que peut représenter ce montage financier sur-mesure. »

           

          FdH : « Est-il possible pour le donateur de se réserver l’usufruit sur les liquidités ou sur le portefeuille-titres donnés ? »

           

          VAdB : « Pour se réserver l’usufruit, le contrat de donation doit nécessairement être passé devant un notaire.

          Mais si le donateur souhaite se réserver des revenus (fructus), il peut prévoir dans la reconnaissance de donation une charge de rente, qui lui permet de recevoir régulièrement une somme, qui peut être prélevée sur les biens donnés.

          La rente peut être un montant fixe, éventuellement indexé, ou un pourcentage des sommes données (par exemple 3% du montant donné). Elle peut être attribuée annuellement, trimestriellement ou mensuellement. On prévoit généralement qu’elle soit « optionnelle », ce qui permet au donateur de la prélever ou de ne pas la prélever, selon ses besoins. Il ne sert en effet à rien que le donateur reçoive automatiquement cette somme s’il ne la dépense pas et qu’elle devienne alors imposable aux droits de succession à son décès.

          Le donateur peut également, s’il souhaite garder un certain contrôle sur la gestion du portefeuille-titres donné (usus), prévoir un mandat de gestion en sa faveur. Ce mandat est généralement justifié par le fait qu’il veut s’assurer que sa rente pourra bien lui être servie. »

          ***

           

          Cette table ronde nous a permis de voir la flexibilité possible pour éviter ou diminuer les droits de succession qui seront dus par les enfants, petits-enfants, neveux, etc.

           

          FdH : « Pour être certain que la donation soit faite conformément aux volontés du donateur, et ne pose par la suite aucun problème ni juridique, ni fiscal, il est judicieux de se faire conseiller par un avocat spécialisé en droit patrimonial. »

          VAdB : « Si le donateur souhaite éviter les droits de donation et le coût que ceux-ci peuvent représenter mais veut pouvoir dormir l’esprit tranquille, il aura tout intérêt à souscrire une « Donation Cover » auprès d’un assureur spécialisé. »

          Décryptage : le marché de l’art face au coronavirus

          Décryptage : le marché de l’art face au coronavirus

          Le marché de l’art est secoué, mais n’a pas totalement perdu ses couleurs face à la pandémie. Frédéric de Haan, Managing Director de VdH, fait l’analyse de ce secteur toujours prisé par les investisseurs.  

           

          Comment se porte le marché de l’art depuis l’arrivée du coronavirus ?

          Le marché est un peu chahuté entre deux tendances. D’une part, il y a le sort des galeries. Par la force des choses, elles ont perdu le côté social qui fait leur force. En effet, les vernissages sont annulés ou reportés. Or, ceux-ci sont, pour les galeries, des moments importants et humains où les rencontres encouragent les découvertes et les achats « coup de cœur ». Ce côté social des galeries est important pour générer du chiffre.

          La Brafa est également, chaque année, le rendez-vous incontesté des amateurs et collectionneurs d’art, dans notre pays. L’annulation de cet événement en janvier 2021 est évidemment un coup dur pour le milieu de l’art et pour les nombreuses galeries et collectionneurs qui s’y donnent rendez-vous. Certaines initiatives se développent néanmoins, telle la « [email protected] in the Galleries », qui se tiendra du 27 au 31 janvier 2021.

          Mais il y a d’autre part une tendance positive : durant la crise que nous connaissons actuellement, les artistes connus et cotés restent pour de nombreux collectionneurs une valeur refuge. Et ils continuent d’honorer les commandes spontanées qui leur parviennent de collectionneurs et/ou d’investisseurs souhaitant diversifier leur patrimoine.

           

          L’incertitude économique due à la crise peut donc être favorable au marché de l’art ?

          Oui. Dans une optique de diversification du patrimoine, l’art est, depuis plusieurs années, vu comme un placement intéressant. Aujourd’hui, en pleine crise Covid, les gens passent de plus en plus de temps chez eux, le « home-working » est devenu la norme. L’art offre un plaisir de contemplation, une forme d’évasion appréciée par les collectionneurs confirmés ou nouveaux.

          Certes, la Bourse n’a pas mal presté ces derniers mois en reprenant, bien souvent, la correction du second trimestre 2020. Mais la seconde vague qui nous concerne actuellement fera peut-être sortir le monde de l’art d’un semi-hibernage. Par contre, pour les découvertes de nouveaux artistes et de nouvelles œuvres, il faudra vraisemblablement attendre un retour à la normale.

           

          Sur le marché, à qui profite la fermeture des galeries et la limitation du nombre d’événements liés à l’art ?

          Les salles de vente semblent aujourd’hui récupérer tout le marché. Quand les galeries ferment ou attendent les jours meilleurs, les ventes « online » se multiplient et proposent des catalogues assez riches à des acheteurs qui ont rapidement appris à se familiariser avec ce nouveau type de vente. On a aujourd’hui tendance à plus rapidement faire confiance aux salles de ventes qui multiplient et développent la qualité des photos des œuvres qu’elles proposent. De nombreuses enchères s’opèrent ainsi sans que l’acheteur ait même pu avoir l’occasion d’apprécier l’œuvre de visu. Le jeu des enchères semble aujourd’hui permettre à certains amateurs de sortir de la morosité actuelle. Quand les gens s’ennuient, les enchères leur donnent une occasion de s’amuser.

           

          Quel serait votre conseil pour investir dans l’art en ce moment ?

          L’art doit avant tout rester une affaire de coup de cœur. S’il faut y ajouter un aspect investissement, il est conseillé de se tourner vers les valeurs montantes ou vers les valeurs sûres qui garantiront généralement une sécurité, voire une plus-value en cas de revente. Un artiste ayant déjà une cote ou soutenu par une galerie ayant pignon sur rue sera ainsi privilégié par le collectionneur qui se lance.

           

          En quoi une bonne couverture des œuvres d’art est-elle indispensable ? 

          Si l’œuvre doit vivre, elle doit également rester intacte, à savoir ne pas souffrir de défauts ou d’incidents venant compromettre tout ou partie de sa valeur. Assurer ses œuvres d’art, c’est avant tout préserver son patrimoine. Il est opportun de souscrire une couverture sur mesure pour ses œuvres d’art, et ce dès qu’une collection dépasse 100.000 euros.

           

          Quelles formules d’assurances s’offrent au collectionneur ?

          Différentes formules sont proposées, dont la plus classique et la plus rassurante pour le collectionneur est l’assurance en valeur agréée, sur base d’un listing envoyé à l’assureur et approuvé par ce dernier. De ce fait, en cas de dommages à l’œuvre, il n’y aura pas de discussion sur les capitaux garantis.

           

          VdH, assureur spécialisé, ne se limite pas à la couverture des œuvres, mais joue aussi un rôle de conseiller pour les collectionneurs.

          En effet. Nous pouvons les orienter vers de vrais spécialistes de la restauration, de la réparation, des professionnels qui pourront établir un « condition report » (constat d’état) au cas où l’œuvre serait prêtée pour une exposition dans un musée, par exemple.

          VdH, c’est l’art d’assurer les passions : notre équipe de spécialistes se réjouit donc d’aider les collectionneurs et les amateurs, et de les accompagner afin de garantir à leur collection existante et/ou en devenir une solution sur mesure et à la hauteur de leurs besoins.

           

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